La louange berce l’effervescence de ma langue humide Comme la fleur qui frétille Au chant de la pluie
Un buisson dans le lit de l’oued Une grappe d’eau frissonnante Rosée épineuse Végétation tubéreuse Dans l’étang de la grande vallée La diagonale de la canopée Le paysage s’estompe A mesure que la chaleur…
Au pied de Sa grandeur Les ténèbres meurent
L’oiseau s’envole Léger au vol Du zèle en bagage Les ailes du voyage