Dans ce présent à étreindre Il y a ce que le passé et l’avenir ne peuvent contenir C’est plus que ce que la traversée des siècles peut atteindre /
Sème une graine, Il en fait un fruit Porte l’eau à la fleur, Il en fait une rose Ton labeur est petit Son œuvre est grandiose
Il laisse comme un souffle oublié par le temps Dans le bruissement des vagues Au blanc de l’écume qui épouse le sable Une trace qui murmure un secret La mer ne l’efface Ni le vent qui passe Il laisse une empreinte ineffable Qui m’éveille au plus beau des voyages
La conscience piège les quatre murs Qui cloisonnent l’homme Dans sa blessure
Tes messages font le printemps Que mon corps attend Un printemps fleurit Et mon hiver s’adoucit
Le ciel fume en devenir de brume De petites étincelles de nébuleuse éclatent Sur fond de ouate Les couleurs plongent Au spectacle des vents Puis fondent, à la lumière d’argent
Elle perce la nuit Jusqu’au jour Irradie La foi Luminaire de nos voies
L’émotion est un vent qui passe Ne le retiens pas Au risque d’être emporté
Chaque instant couvre un jardin Epousé de fleurs A chacun de le découvrir