Certains soufflent la vie dure D’autres échappent aux murs de leur destin Libérant La beauté de leurs blessures
Des méandres de routes escarpées Des surfaces rocheuses, dénivelées Une chute d’eau Que les chemins annoncent Plus haut Une cascade se jette, dans la petite rivière Solitaire, comme monastère
Je convertis le temps En joyau présent
A l’éclat de turbulentes paillettes Elle grille les rizières de la tempête L’étoile de la joie libérée Vibre au quartz de l’humanité