La conscience piège les quatre murs Qui cloisonnent l’homme Dans sa blessure
Tes messages font le printemps Que mon corps attend Un printemps fleurit Et mon hiver s’adoucit
Le ciel fume en devenir de brume De petites étincelles de nébuleuse éclatent Sur fond de ouate Les couleurs plongent Au spectacle des vents Puis fondent, à la lumière d’argent
Elle perce la nuit Jusqu’au jour Irradie La foi Luminaire de nos voies
L’émotion est un vent qui passe Ne le retiens pas Au risque d’être emporté
Chaque instant couvre un jardin Epousé de fleurs A chacun de le découvrir
Au mariage de deux mains L’horizon s’éteint
Les milliards d’années portent une once d’éternité Que seul le coeur Partout Peut emporter
Faisons de nos voies Rayonnement de joie Que le temps n’atteint pas